Amine Landoulsi Tunisien, né au Bardo, ville des beys husseinites, en novembre 1976. De Formation hôtelière, un master en poche, il a pris goût à la vie professionnel en hôtellerie, pour choisir enfin sa passion comme métier.  Etant autodidacte en photographie, on ne peut le qualifier comme photographe mais comme un homme qui vit et voit. Son vécu s’alimente d’une année à une autre par les aléas du quotidien, qui pour certains sont anodins mais pour d’autres hors du commun. 

Son premier critique fut le photographe Tunisien Jaques Perez, qui l’a connu en rencontrant sa fameuse photo « La femme de Chebika » en 1997. Demandant à être reçue pour avoir un avis sur ses photos, Jaques Perez l’a reçue en sa maison de la Hafsia, quartier populaire de la Médina de Tunis et il lui dit : « t’as l’essentiel mon petit, l’œil d’un photographe ».

Depuis cet entretien, il a entretenue le photographe qui est en lui, en vivant le bonheur d’être amateur, et le sérieux d’un photoreporter. La révolution de son pays, en 2011, à canaliser un savoir-faire éparpillé .il a commencé comme témoin le 12 janvier 2011 en photographiant le début des émeutes de la capitale, pour se retrouver et jusqu’à maintenant à desservir une demande photos non négligeable de la Tunisie vers la presse internationale.

Ancien photographe de « AP » ( Associated Press), Il est  Actuellement Photographe reporter pour le compte de « Anadolu Agency », sans oublier son poste de cofondateur et coordinateur général du Club Photo de Tunis pour l’année 2010/ 2011.

 A son crédit on peut dénombrer plusieurs expositions collectives en  Tunisie mais aussi en France, aux Etats Unis, en Slovénie ainsi qu’au Brésil. Il a récemment été sélectionné pour la biennale des photographes du monde arabe contemporain en 2015 qui s’est tenu à l’IMA.